Process et usage

Le processus et les usages sont en fait en mutation par l’arrivée de l’hyper-industrialisation.

Si la technique est au centre de nos préoccupations, c’est par son rôle central dans les processus de création qui nous animent. L’arrivée de l’ère de l’hyper industrialisation crée de nouvelles géographies, des archipels de pôles ultra-connectés. Cela pose la question des modes de production issus d’archipels de Toulouse et sa métropole, par exemple. Cette dématérialisation ne signifie pas l’agonie du monde industriel, mais bien au contraire l’émergence d’une société hyper-industrielle proposant des imbrications entre les processus passant de l’outil informatique : BIM – Building Information Modeling, mais aussi la modélisation 3D et les simulations paramétriques, à la production. Production de nouvelles organisations explorant les contours de ces nouvelles industries pour soulever les enjeux formels et les potentiels d’usages. Maillant constamment les formes et modes de fabrication dans un questionnement entre production numérique (impression 3D, CNC, laser…) et les productions dites traditionnelles. L’objectif est de placer les usages et surtout les hommes au centre des préoccupations, en gardant en ligne de mire que la nature, l’écologie des systèmes, doit être toujours respectée, essayer de faire le plus avec le moins, le moins contre.